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Le Nicaragua passe à l’énergie verte

Roxanna Deleersnyder
14 décembre 2017
L'agrandissement considérable d'une centrale géothermique au Nicaragua - avec le soutien de la Société belge d’Investissement pour les Pays en Développement (BIO) - aide le pays à sortir de la crise énergétique.

La production d'électricité du Nicaragua était autrefois inefficace et peu respectueuse de l'environnement car fortement tributaire des combustibles fossiles. Elle entraînait donc des coûts élevés. Mais grâce au projet POLARIS, cofinancé par BIO, les coûts et la dépendance aux combustibles fossiles sont réduits. Le projet a également permis de créer des emplois et de répondre à la demande croissante d'énergie au Nicaragua.

Une centrale géothermique de San Jacinto (Nicaragua) a été considérablement agrandie. Le projet POLARIS exploite une centrale électrique de 10 MW (deux turbines de 5 MW chacune) depuis 2005. Par la suite, 72 MW supplémentaires ont été ajoutés avec deux turbines de 36 MW chacune. Les différentes turbines fonctionnent désormais comme un grand réseau d'énergie.

BIO a signé un contrat de 15 millions de dollars en 2010. Au Nicaragua, l'organisation soutient également le projet éolien Amayo, dont les éoliennes produisent 70 % de la demande d'électricité domestique sur le site (pendant la saison des vents).

La Société belge d'Investisssement pour les Pays en Développement (BIO) a pour mission de favoriser la mise en place d'un secteur privé fort fans les pays en développement et émergents, pour leur permettre d'accéder à une croissance et à un développement durables, dans le cadre des Objectifs de Développement Durable.

www.bio-invest.be

 

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