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Une femme africaine élégante devant son ordinateur

Chris Simoens
01 décembre 2016

Les régions reculées des pays africains sont peu accessibles en raison des routes dégradées et faire enregistrer toutes les naissances, notamment à Dogbo (Bénin), relève parfois de l’impossible.

 

Il y a cinq ans, la moitié des parents n’enregistraient même pas les naissances. Or, les personnes non enregistrées n’existent pas officiellement et ne peuvent donc pas prétendre à leurs droits.

C’est pourquoi la ville de Roulers, jumelée avec Dogbo, œuvre pour un meilleur enregistrement : la ville a engagé un responsable par commune pour enregistrer les naissances. Il se rend dans les maternités ou au domicile des parents et s’occupe des enregistrements. Le vendredi matin, les responsables envoient par SMS une mise à jour des données au service population. Tous les enregistrements sont consignés en format numérique à l’hôtel de ville. Grâce à l’engagement de personnel supplémentaire dans les communes, l’enregistrement atteint presque un taux de 100 %.

 

Un homme enfourche une moto
© Stad Roeselaere
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